Il est loin, le temps où les bureaux et les établissements professionnels de la région se ressemblaient tous, où les aménager consistait à aligner des cloisons, des armoires et des postes de travail. Les attentes ont changé, et ça, Valérie Marey, directrice de Ligne Tertiaire, l’a bien compris. À moins que ce ne soit elle, qui ait su le faire comprendre et l’insuffler auprès de ses clients.
L’histoire de Ligne Tertiaire commence très tôt. Petite, la future directrice recouvre les murs de sa chambre de photographies découpées dans les magazines. Elle dessine, s’intéresse aux matières, aux teintes, à tout ce qui provoque une émotion. « Je crois que j’ai toujours aimé le beau, j’y ai toujours été sensible », résume-t-elle. Son parcours professionnel, lui, est fait d’opportunités et de curiosité. La restauration, l’informatique, la photographie, les ressources humaines, le transport de produits biologiques… Autant de rencontres qui finissent pourtant par la conduire vers un univers où toutes ces expériences trouvent enfin leur place : la compréhension des besoins en aménagement des entreprises et, avant cela, celle des besoins des équipes.
Bien plus que du mobilier
Lorsqu’elle crée Ligne Tertiaire à Dijon il y a dix-huit ans, après déjà plusieurs années dans l’agencement d’entreprise, son idée est déjà précise. Il ne s’agit pas de vendre des bureaux, mais d’imaginer des espaces de travail dans leur globalité. Conception, zoning, circulation, acoustique, lumière, couleurs, travaux, mobilier, livraison… L’entreprise accompagne aujourd’hui ses clients de la première esquisse jusqu’à la dernière chaise installée. Une approche à 360 degrés encore peu répandue lors de ses débuts et qui fait aujourd’hui encore sa singularité.
L’avant-garde
À mesure que Ligne Tertiaire se développait, les entreprises bourguignonnes, elles aussi, changeaient de regard sur le poste de travail. Télétravail, flex office, espaces collaboratifs, cabines acoustiques, lieux de convivialité… Le bureau est devenu un outil de management autant qu’un lieu de production. Cette évolution, Valérie l’avait pressentie bien avant qu’elle ne devienne une évidence. Dès le début des années 2000, elle imaginait déjà des espaces ouverts, colorés, ponctués de lieux où s’isoler pour téléphoner ou se concentrer. « On était un peu précurseurs », sourit-elle.
L’expertise
Parfois, le travail commence même avant celui de l’architecte. Ligne Tertiaire détermine les surfaces réellement nécessaires en fonction des usages de l’entreprise, ce qui permet d’éviter besoins des équipes. des mètres carrés inutiles et de concevoir des bâtiments plus rationnels. Une expertise qui peut représenter des économies considérables. Et lorsque les équipes de Valérie n’entrent dans un projet qu’à un stade plus habituel, il arrive que certains clients repartent avec un projet totalement différent de celui qu’ils avaient imaginé au départ, parce qu’une autre organisation des espaces répond mieux à leurs besoins. Une force de proposition synonyme d’expertise, qui s’exporte dans toute la France comme en Suisse, et qui donne à Ligne Tertiaire et à Valérie Marey, récompensée Femme cheffe d’entreprise de l’année 2026 en Côte-d’Or, l’un de ces airs de success-story bourguignonne qu’on adore.



Valérie Marey, gérante de Ligne Tertiaire

Ligne tertiaire
5 avenue de Dallas à Dijon
03 80 29 97 05
admin@lignetertiaire.fr

